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cerrar este libroMoustiquaires imprégnées d'insecticide - Manuel à l'intention des responsables de programmes nationaux de lutte antipaludique (OMS; 2003; 114 pages) [EN]
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Ver el documentoRemerciements
abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre I: Introduction
cerrar esta carpetaChapitre II: Evaluation
abrir esta carpeta y ver su contenido2.1 Facteurs institutionnels et politiques
cerrar esta carpeta2.2 Epidémiologie du paludisme et facteurs démographiques
Ver el documento2.2.1 Epidémiologie du paludisme
Ver el documento2.2.2 Espèces et biologie des vecteurs
Ver el documento2.2.3 Données démographiques
Ver el documento2.2.4 Groupes vulnérables
abrir esta carpeta y ver su contenido2.3 Moustiquaires et insecticides
abrir esta carpeta y ver su contenido2.4 Facteurs liés aux connaissances et aux attitudes
abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre III: Planification, surveillance et évaluation
abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre IV: Approvisionnement et achat
abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre V: Financement et distribution
abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre VI: Promotion
abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre VII: Marketing social
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2.2.1 Epidémiologie du paludisme

Le paludisme peut être classé en quatre niveaux d'endémie et de transmission, mais il peut aussi revêtir un aspect épidémique. Les niveaux d'endémie et de transmission du paludisme sont très variables au sein d'un même pays et il peut aussi y avoir de grandes différences, même au sein d'une région relativement petite.

Les niveaux d'endémie et de transmission dépendent de facteurs climatiques et démographiques.

Les facteurs climatiques sont la température et la pluviométrie. Le paludisme est habituellement absent à haute altitude en raison des basses températures qui y règnent. La limite en altitude de la transmission du paludisme est maximum près de l'équateur et diminue avec la distance par rapport à l'équateur. Ainsi, dans une région comportant des altitudes différentes, il peut y avoir une forte transmission du paludisme dans les plaines basses, mais aucune transmission dans les collines et les montagnes avoisinantes. Dans de nombreux pays, la transmission du paludisme augmente au cours de la saison des pluies ou juste après, parce que la pluviométrie élevée augmente le nombre de gîtes larvaires pour des vecteurs comme A. gambiae. Dans les régions où la transmission s'opère tout au long de l'année, il peut y avoir un pic au moment de la saison des pluies ou juste après. En revanche, dans certaines parties de l'Asie du Sud, l'absence de pluies conduit à une augmentation de la transmission parce que des vecteurs comme A. culcifacies préfèrent se reproduire dans des eaux peu profondes.

Pour identifier les zones et les populations cibles, on peut uliliser les questions suivantes:

♦ Quels sont les niveaux d'endémie et l'intensité de la transmission du paludisme dans le pays?

♦ Quelles sont les variations géographiques de l'endémie et de la transmission?

♦ La transmission est-elle permanente ou saisonnière et quelle est la stabilité du paludisme?

♦ Des facteurs climatiques ou épidémiologiques peuvent-ils interférer dans la faisabilité des interventions liées aux MII?

♦ Quels sont les principaux vecteurs, quelle est leur bio-écologie et leurs comportements?

♦ Quel est le nombre total d'habitants et leur répartition?

♦ Quels sont les groupes de population les plus vulnérables?

♦ Quelle est la répartition des groupes vulnérables tels que les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes?

♦ Y a-t-il des personnes ou des réfugiés déplacés?

♦ Quelle est le niveau socio-économique de la population concernée?


Figure 7 Le simple fait de dresser une carte peut permettre d'évaluer les zones de forte transmission du paludisme

Source: D. Chavasse, C. Reed, K. Attawell Insecticide-treated net projects: a handbook for managers. Malaria Consortium, 1999.

Les facteurs démographiques comprennent les modes d'utilisation des terres agricoles et l'irrigation, l'urbanisation et l'activité économique. Dans certaines parties d'Afrique, l'irrigation des rizières fournit de bons gîtes larvaires à A. gambiae et la transmission du paludisme va augmenter si ces dernières sont situées à proximité d'agglomérations. Dans certaines parties de l'Asie du Sud, A. stephensi s'est adapté à l'environnement urbain en se reproduisant dans les citernes d'eau.

Dans les régions où le paludisme est stable, les MII auront probablement moins d'effet sur les niveaux de transmission que dans les régions de paludisme instable où, en plus de la protection personnelle qu'elles confèrent, elles peuvent réduire la transmission.

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